Hier

Hier je n'étais personne. Je n'étais pas celui que je voulais être. J'attend donc demain pour dire un jour, qu'aujourd'hui je suis quelqu'un. Avant, ici, il n'y avait rien tu vois.. Un pilleur de coeurs, une ame de crétin, un fier&rebel&le vide, rien. (<3 de pierre)

Mais la pierre fond et s'en vas vers un ailleurs qui n'est pas le mien, pour laisser pousser quelque chose de nouveau. C'était l'jour où t'as semée de l'or dans mon coeur&que tu as pris ma main. Je voudrais que tu comprennes que parfois les mots ne sont pas que des mots. Sois sérieuse un moment, toi qui ris trop souvent. Juste un instant pour percevoir que ce n'est pas que des mots. Même si ce n'est pas donner à tout le monde de ressentir cela. Que des mots peuvent être bien plus que cela.

J'men vais t'en dire quelques uns&puis un jour viendra tu sais.. Un jour que je nommerais "aujourd'hui". Alors je partirais, mais ça ne voudra pas dire que j'ai changé par rapport à tout ça, mais comme tu le sais si bien, tout le monde part un jour et personne ne connait l'ultime fin.
Alors je te dis aurevoir.



parce que les adieux je n'aime pas ça <3

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 13:01

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 13:52

♪Pleymo♪

  ♪Pleymo♪
Qu'est ce qui nous restera si ce n'est la mémoire pleine. De souvenirs mélancoliques&joyeux.. Mon amour pour toi&quelques uns de vous.


"Q'est ce qui nous restera quand on aura coupé les cheveux, qu'on sera devenu vieux?"




J'suis conservateur.
J'ai des photos de vous&moi. Des trucs qu'on refera pas mais dont on se souviendra.
Et des lettres écrites avec vos mots, signées d'vos mains aujourd'hui toutes ridées, avec qui j'aimerais bien encore danser là-bas. en 79... Et vos visages floux, vos minois. Qui se dessinent encore dans ma mémoire qui flenchie, dont j'aimerais bien encore effleurer les quelques traits&contours qui m'restera.. J'ai encore les billets de concerts exeptionels qui nous ont rendu un beau jour veinards et le bouchon du st hémilion, le jour où j'ai du enterré ma vie de garçon. La vieille guitare qui sonne faux mais qui nous a souvent accompagnée aux feux de camps et veillées. J'ai encore la vieille boule de pain, la vieille capsule de canette toute rouyer, que vous, deux êtres chers m'avaient donné comme ça. J'ai 85 ans et j'ai encore parfois vos voix qui m'appellent et vos mots que j'crois entendre, ceux qui m'exitent et me font rirent. Vos voix que j'crois entendre en sortant du café, au coin de la rue et qui m'explosent le coeur quand j'crois vous apercevoir et puis finalement m'font verser une larme de faux espoir qui s'échouera sur le trottoir.. Mais j'ai encore vos sourires connecteurs de joies exquises..

Et ça m'fait finalement sourire.. Souriant, dans la solitude sur un banc au milieu d'un parc rempli d'enfants qui expriment à leur tour, leurs joies d'être ici en plein été à jouer dans l'insouciance et l'innoncence dont ils ne sont pas encore conscients mais qui prendront conscience le temps d'une
révolution. Qui est le passage de l'enfance à..




The Smashing Pumpkins - 1979 <3

# Posté le mercredi 29 août 2007 12:16

Modifié le lundi 04 février 2008 06:31

Le temps nous effacent mon amour et nous sommes ses prisonniers

 Le temps nous effacent mon amour et nous sommes ses prisonniers♪
La plupart du temps, on lui jette un regard et puis on le regarde. Quelques fois on a envie de le connaitre. Alors parfois on viens vers lui&on lui balance quelques mots pour en savoir plus sur lui. Certains s'arréterons là.. D'autres plus patients&subtils vont vraiment vouloir le connaitre...

Alors, lentement, il vas leur ouvrir les portes une par une. Y'en a qui ne savent toujours pas qu'elles ne sont pas classés dans un ordre croissant. Que la 4e porte n'est point attirante par son bois moisie, mais que la 157e est en or. Alors ceux qui sont arrivés là, sauront d'avance que la 158e n'est pas forcément en or elle aussi. Mais que rendu jusqu'ici c'qui importe maintenant ce n'est pas la porte elle même, non. C'est le portier.

(Aller au delà d'une apparence, au delà d'un préjugé, au delà d'une toute petite chose sans grande importance quand on y pense après l'avoir fait.. Aller au delà, foutre ce foutue pas dans la connaisance)

Alors on nous apprécie, on se lie. On tiens à nous. On vaut quelque chose de plus en plus cher à leurs yeux. On nous aime.. Et puis vient un jour où un de nous s'en va pour une raison ou une autre. Un jour viendra.. Alors on se regrette. On est triste.

"Je te manque? Tu me manques"

Et les jours arrivent où l'on oublie caremment que l'autre a existé, l'existence elle même.. On nous a oublié


Alors comme ça toi, tu crois me connaitre? et tu t'en vas...
Alors comme ça toi, tu reviens, tu apprends à m'connaitre cette fois là et tu restes?
Alors tu dilues un peu de moi pour toi.. et tu m'aimes?
Mais tu m'oublies et on nous oublie. Tout est oubliés.
Parce que le temps nous effacent & que nous sommes ses prisonniers..


pix: NY


Listen please
Rebellion&crown of love
<3



# Posté le samedi 22 septembre 2007 08:10

Modifié le lundi 04 février 2008 06:30

C'était extra quand Archiméde a crié eurêka, bien qu'aujourd'hui c'est ce qu'il y a de plus ordinaire quand on nous raconte ça.

Other the side of the world - KT tunstall..



Le nouveau deviendra vieux. Tout devient trivial. Je sais que tout finit par s'user. Comme ton tee short neuf qui finira déchiré dans une poubelle du quartier (Celui d'Olivier Schmitz). Je sais que ce qui est bizarre&étrange deviendra commun quand tu l'auras apprivoisé. Que l'inconnu deviendra familier quand tu te seras noué d'amitié. Et l'unique disparaît quand tu l'as copié. Tout se répète, tu n'en finis jamais de tout ressasser. Tout se vide. Ton stock rempli aujourd'hui sera bientôt épuisé. Car tout se perd ou est consommé. Les couleurs belles&flashs que t'affiches aujourd'hui avec fierté deviendront fades quand la roue aura tournée. Comme l'éclat qui devient terne. Comme ton sourire qui me captive, et qui au fil du temps risque de devenir inexpressif&trop ennuyeux.. Et tout ce qui m'importe aujourd'hui risque chaque seconde d'être insignifiant demain. C'est comme toi dont aujourd'hui je me soucis guère.. Tout tes travaux pour ton bel avenir et ta vie bien rangée, petit intello, deviendront sans intérêts si tu échoues sur les pavés. Les premières semaines, tu joues avec moi, c'est du délire. Mais 5 mois après c'est l'indifférence qui naît. J'intéresses et deviens inintéressant. T'auras des couleurs après ton retour d'Australie, mais tu seras pale à ton retour ici. Le temps nous effacent, tu deviendras falot. Tout court, du bouche à oreille et ce que j'avais avant les autres, devient courant. Fréquent, l'originalité comme l'unique est copié. Ton problème complexe une fois étudié deviens simple. Nos virées sur les chemins du bonheur dans la nuit entre nous deux, me font rêver, choses que je ne faisais pas avant mais tout devient vite habituel et fastidieux.. Tes lèvres deviennent insipides quand la fin approche. Tes lettres qui faisait frissonner, finissent par être prosaïques. La lassitude... Mais le classique aujourd'hui risque de devenir original quand il sera mis de côté demain avec ces autres nouveautés.. T'étais médiocre aux premières fois, mais aujourd'hui tu peux bien dire que t'es un orfèvre en cette matière. Enfait le nouveau deviendra vieux mais n'oublies pas le «et vice versa ».


Imagine - John Lenon

# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:06

Modifié le lundi 04 février 2008 06:27

Ailleurs. Autre part. A l'écart. Ca fait trois *.

Ailleurs. Autre part. A l'écart. Ca fait trois *.
Ailleurs. Mais pas au delà. Pourquoi chercher loin quand il y a juste en dessous. Tout d'abord, c'est mieux&c'est moins loin. Juste devant moi, là où mes pieds trainent, là où mon regard peut se poser. Là où les rêves&songes peuvent demeurer tranquilles sans être perturbés.. Avec aucune interférence, aucune pensée parasitée. C'est un espace chimérique, où tout ce paquet d'illusions nommé désir peut être rempli de mille millions de milliards de rêves sans craquer dans un espace si réduit. Là où mes faims ne sont jamais rassasiées. Là où l'excés et la saturation n'existe pas. Là où c'est moi qui fixe les regles du jeu. Là où personne ne peut venir m'embêter. Là où je suis libre de tout. Tout par la pensée. Le seul endroit où j'habites constamment, depuis toujours. C'est là où vous ne pourrez jamais aller. Et là où je suis constamment.
Ma liberté de penser..


Rêver, divertissement à l'état pure&naturel..


Alloway Grove&White lies de Paolo Nutini =)




Pix: St malo 27/12/07

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 14:43

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 05:27